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Aujourd'hui

mardi 18 août 2026
Sainte Hélène

À la Sainte Hélène, la noix est pleine,
Et le cerneau se met dans l'eau.

Que s'est-il passé ce jour ?
En 1990 : Mariage civil d'Anne-Laure de Caumont et Guillaume de Rosamel
En 1969 : Naissance d'Arnaud
En 1965 : Naissance d'Éric Tourneret
En 1917 : Naissance d'Anne-Marie
En 1911 : Document Icône loupe Liste de passagers du S.S. Highland Glen au sujet de Gérard
En 1904 : Baptême d'Édouard
En 1870 : Xavier est incorporé avec son frère Maurice comme sous-lieutenant au 3e bataillon Le Mans du 33e régiment de Gardes Mobiles de la Sarthe.
En 1870 : Article de Mémorial de la Loire et de la Haute Loire au sujet d'Axel Icône loupe
En 1862 : Article du Droit au sujet de Jules de Bussierre Icône loupe
En 1775 : Document Icône loupe Quittance de M. Bonnafoux, orfèvre de Brioude au sujet de Marie
En 1642 : Lettre d'Hugo Grotius à M. Marini Icône loupe

Le cousin du jour

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Cette rubrique met à l'honneur Artus qui a le plus visité notre site Internet depuis un mois. Bravo !

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Prochains anniversaires

Aujourd'hui : 57 ans d'Arnaud

Aujourd'hui : 61 ans d'Éric Tourneret

Demain : 80 ans de Xavier

le 20 août : 52 ans d'Ariane Chevallier-Chantepie

le 21 août : 56 ans de Catherine

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L'anecdote du jour

Ses qualités de théologien sont reconnues car, sur recommandation de l'évêque de Rennes, en 1579 Aymard est choisi par l'archevêque de Paris pour prêcher le Carême à Notre-Dame de Paris.

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Potins-Cousins

le 19 septembre : Pour les JEP, Axel org...

le 8 août : Visite de l'hôtel de Chavagnac à l'occasion de la visite guidée "Moulins et s...

le 5 août : Claire expose avec Vinça Monadé à la Galerie Le Linteau Rouge à Sai...

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Les porteurs du nom

La famille compte aujourd'hui :
  - 68 hommes
  - 65 femmes
  - 30 épouses

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Nouveautés du site

le 28 juillet : Création de la fiche d'Éléonore

le 27 juillet : Création de la page Montourmentier
Création de la page Les Raquets
Mise à jour de la page Monétay-sur-Loire : Complément de l'historique

le 21 juillet : Mise à jour de la fiche de Gilberte

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Informations pratiques

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Escrocs

Plusieurs escrocs ont utilisé notre nom pour commettre leurs méfaits en donnant le change à leurs victimes.

Blaise Rousset

En 1633, Blaise Rousset, descendant de Pierre III de Rosset et Marguerite [Suat] de Chavagnac, monte un complot avec quelques complices (François Alpheston, le père Jacques d'Apchon dit Chanteloube et Henry de La Roche) dans le but assassiner Richelieu. Pour pouvoir approcher le Cardinal sans éveiller ses soupçons, il prend le nom d'Urfé et le titre de baron de Chavagnac afin de lui adresser une lettre empoisonnée. Finalement, son complot est déjoué, il est fait prisonnier et mis à mort par pendaison :

Il y avait en divers lieux, dans les prisons du Roi, des méchants qui attentaient contre ses places et la vie de ses principaux ministres ; tous venaient du côté de Flandre, et la plupart accusaient le père Chanteloube d'être auteur ou complice de leurs méchants desseins. Chavagnac, qui feignait se nommer d'Urfé, mais qui reconnut depuis par sa confession n'avoir pas ce nom, mais être de naissance roturière et s'appeler Blaise Rousset, avait été arrêté prisonnier à Saint-Dizier dès le commencement d'octobre l'année dernière. On eut premièrement quelque défiance de lui à raison qu'il venait de Flandre, lieu soupçonné, et s'était mis à la suite de la cour, ce qui obligea de s'informer de sa vie, laquelle on trouva pleine de mauvais déportements, comme changement de nom, supposition de contrats, baux de terres imaginaires, promesses de mariage en divers lieux à diverses femmes, qui étaient toutes actions d'un fourbe. Il proposa au cardinal de faire tomber ès mains du Roi le château de Namur, et lui montra une lettre qu'il disait être du capitaine de la place, par laquelle il témoignait avoir ce dessein sur quelque mécontentement qu'il feignait avoir reçu des Espagnols. Cette lettre étant trouvée fausse, on le mit prisonnier au commencement d'octobre ; de là il fut mené dans la Bastille, où lui étant représenté qu'il était évident qu'il n'était pas venu à la cour pour le sujet qu'il disait, mais pour quelque mauvais dessein, il avoua qu'il était vrai ; qu'il avait été il y avait peu de temps dans les troupes de l'Empereur en un régiment commandé par un nommé La Rames, dans lequel il avait une enseigne, et qu'étant estimé homme d'esprit, il avait été incité par Le Fargis et Chanteloube de tuer le cardinal, sous promesse de grande récompense s'il pouvait échapper, et assurance du salut de son âme s'il périssait en cette action, par laquelle il délivrerait et la France et l'église ; que Chanteloube avait dit qu'il n'y avait meilleur moyen de lui donner entrée auprès du cardinal que sous prétexte de faire surprendre Namur ; que lui ayant fait cette proposition, il demanderait un gentilhomme au cardinal pour aller parler audit capitaine, lequel, lui confirmant ce que ledit Chavagnac lui aurait promis de sa part, lui écrirait une lettre empoisonnée, laquelle s'il ouvrait il mourrait infailliblement peu de jours après ; que ledit Chanteloube étant à Gand, l'avait envoyé pour ce dessein au marquis d'Aytonne, qui l'approuva, l'y confirma, et lui promit de lui faire avoir toute la correspondance nécessaire en ce sujet avec le capitaine du château de Namur ; et il dit encore qu'on lui avait fait donner cent pistoles à Bruxelles. Ledit Chavagnac fut, pour ledit attentat, condamné à mort par le parlement de Metz le 10 mai. Ensuite de cet arrêt, le 7 juillet ensuivant, Chanteloube fut condamné à être rompu et brisé vif, s'il pouvait être appréhendé, comme atteint et convaincu du crime de lèse-majesté, pour avoir suborné Alfeston et Chavagnac afin d'attenter à la vie du cardinal, premier conseiller et ministre du Roi ; et La Roche, dit Gamier, son valet, fut le même jour condamné à être rompu et brisé vif sur la roue, si pris et appréhendé pouvait être.

 

Le manuscrit du Procès faict aux nommés Alpheston, baron de Chavagnac et de Chanteloupe, au parlement de Metz se trouve dans la bibliothèque de la ville de Troyes.

 

Dernière mise à jour : le 16 septembre 2024
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