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jeudi 30 juillet 2026
Saint Abdon
À Saint Abdon,
Mûrs sont les melons.
Que s'est-il passé ce jour ?
En 2011 : Décès d'Annick
En 2006 : Article du Télégramme au sujet de Claire Brugnon ![]()
En 1966 : Mariage religieux d'Annick d'Argentré et Olivier de Rugy
En 1955 : Document
Institution libre de l'Immaculée Conception au sujet d'Édouard
En 1954 : Lettre d'Édouard au Révérend Père Jean du Rivau, recteur de l'école Sainte-Geneviève ![]()
En 1947 : Article du Journal de Biarritz et de la Côte Basque au sujet de Ghislaine Dusser ![]()
En 1934 : Article de Journal des débats au sujet de Jean ![]()
En 1927 : Article du Jockey au sujet de Jean ![]()
En 1921 : Article du Gaulois au sujet de Roland Le Saige ![]()
En 1921 : Article du Gaulois au sujet de Jacqueline Le Saige ![]()
En 1907 : Article du Figaro au sujet d'Yvonne de Chappedelaine ![]()
En 1907 : Article du Figaro au sujet de Louis de Chappedelaine ![]()
En 1895 : Article de L'Illustration au sujet du château du Rocher ![]()
En 1801 : Document
Procuration d'Antoine au sujet d'Antoine
En 1801 : Document
Procuration d'Antoine au sujet d'Éléonor
En 1762 : Sépulture de Victor
En 1652 : Lettre de à ![]()

Cette rubrique met à l'honneur Olivier qui a le plus visité notre site Internet depuis un mois. Bravo !
le 29 juillet : 27 ans de mariage de Solène Blanchet et Arnould de Ravinel
Demain : 50 ans de mariage de Brigitte et Daniel Blanchet
le 2 août : 29 ans de mariage de Bertrand Chevallier-Chantepie et Ariane Lefèvre-Pontalis
le 2 août : 59 ans de mariage de Solange de Bélizal et Tugdual de Lanlay
le 3 août : 75 ans d'Axel Poniatowski
Ce sera effectivement le cas car en 1680 Marie entre au couvent de la Visitation de Sainte-Marie de Brioude (Haute-Loire) où elle se trouve toujours lors de la transaction du 10 avril 1698 entre ses frères Annet et Henri.
le 19 septembre : Pour les JEP, Axel org...
le 8 août : Visite de l'hôtel de Chavagnac à l'occasion de la visite guidée "Moulins et s...
le 5 août : Claire expose avec Vinça Monadé à la Galerie Le Linteau Rouge à Sai...
La famille compte aujourd'hui :
- 68 hommes
- 65 femmes
- 30 épouses
le 28 juillet : Création de la fiche d'Éléonore
le 27 juillet : Création de la page Montourmentier
Création de la page Les Raquets
Mise à jour de la page Monétay-sur-Loire : Complément de l'historique
le 21 juillet : Mise à jour de la fiche de Gilberte
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Origine : Franche Comté, anoblis en 1830
Claude Joseph Gentil ( -1791)
Premier médecin des armées du Roi
épouse en 1765 Marie Basile dite Barbe Chavagnac ( -1792)
fille de Michel Chavagnac et Marguerite Hamelin
d'où :
Michel Joseph (1770-1846)
épouse (1) en 1795 Alexandrine Le Roy (1774-1819)
épouse (2) en 1806 Madeleine Verniquet (1764-1853) veuve de Gaspard Gaudin de La Grange
À la mort de son grand-père maternel, il ajoute à son nom le sien et se fait appeler le baron de Chavagnac.
Militaire puis homme de lettres, il compose des divertissements à l'occasion des grands évènements de la famille impériale puis de la famille royale sous la Restauration. Il devient directeur du Théâtre de l'Odéon en mars 1821, mais démissionne en octobre 1822 et devient lecteur du roi Louis XVIII puis de Charles X jusqu'en 1830. Il compose de nombreux vaudevilles avec Marc-Antoine Desaugiers et des pièces dramatiques et lyriques sur les contes de fées.
Il est anobli par lettres patentes du 4 juin 1830 ainsi que l'ensemble de ses enfants nés ou à naître, toute sa postérité mâles et femelles, en légitime mariage, sous le nom de Gentil de Chavagnac, mais seuls Joseph et sa seconde épouse portent le nom de Gentil de Chavagnac, ses enfants du premier mariage continuent à se faire appeler Gentil.
d'où (du premier mariage) :
Alexandrine Gentil (1797-1881) épouse en 1815 Amable Beaurain (1774- )
Théodore (1803-1874) épouse en 1834 Victoire Marcellot (1814-1896)
d'où :
Claire (1835-1898) épouse en 1855 Léon Vingtain (1828-1879)
d'où postérité
Lucie (1837-1871) épouse en 1858 Charles Brullé (1829-1907)
d'où postérité
Arthur (1846-1916) épouse en 1884 Geneviève Lançon (1860-1953)
d'où :
Michel (1885-1961) épouse en 1920 Elisabeth d'Anglejan Châtillon (1891-1981)
d'où :
Françoise épouse Pierre Challan-Belval d'où postérité
Claude épouse Marie-Noëlle de Chérisey d'où : Vincent, Laure épouse Martin Virot, Anne, Claire, Guillaume
Charlotte
Philippe épouse Laurence Levard
François (1886-1964)
Pierre ( -1888)
Lucie (1890-1994) épouse en 1923 Henri Mayran (1890-1960)
d'où postérité
Marguerite (1892-1975) épouse Paul Hugues
d'où postérité
Marie (1897-1974) épouse en 1920 Jacques Touchard (1885-1968)
d'où postérité
En janvier 1825 (soit plus de cinq ans avant son anoblissement sous le nom de Gentil de Chavagnac), Henri rend visite à Joseph Gentil et l'interroge sur le nom de Chavagnac qu'il porte. Il s'ensuit un échange épistolaire publié dans la Gazette de France puis La Quotidienne :
Gazette de France, 24 janvier
Ayant demandé à M. Gentil, lecteur honoraire du Roi, une explication sur les motifs pour lesquels lui et sa femme portaient le nom de Chavagnac, il m'a déclaré franchement qu'il ne s'appelait point de Chavagnac ; que si en effet son nom dans la société avait été suivi de celui de ma famille, cela n'avait été qu'une simple addition faite d'après le désir qu'en avait exprimé à ses derniers instans son aïeul paternel, originaire d'Ussel, en Limousin, qui s'appelait M. Chavagnac ; mais qu'il n'avait jamais signé aucun acte public que du nom de Gentil ; que la place et les lettres de noblesse qu'il tenait de la bonté du Roi, lui avaient été données sous le nom de Gentil, et qu'enfin son nom était M. Gentil.
Le comte Henri de Chavagnac.
Gazette de France, 25 janvier
Monsieur, je vous prie de vouloir bien rectifier une erreur qui est échappée à votre prote dans l'impression de ma lettre, en substituant le mot paternel au mot maternel.
Vous y dites : que M. Gentil m'a déclaré franchement qu'il ne s'appelait point de Chavagnac ; que si en effet son nom dans la société avait été suivi de celui de ma famille, cela n'avait été qu'une simple addition faite d'après le désir qu'en avait exprimé à ses derniers instans son aïeul paternel, originaire d'Ussel, en Limousin, qui s'appelait M. Chavagnac. Ce n'est point son aïeul paternel, mais son aïeul maternel, qui s'est appelé ainsi, et qui a témoigné ce désir. Vous sentirez facilement, monsieur, l'importance de cette rectification.
Le comte Henri de Chavagnac.
Gazette de France, 27 janvier
Monsieur, votre feuille du 24 de ce mois contient une lettre de M. le comte Henry de Chavagnac, relativement à ce nom, qui est celui de sa famille originaire d'Auvergne. J'ajouterai aux renseignemens que le ton honnête et poli avec lequel M. de Chavagnac s'est présenté chez moi m'a engagé à lui donner à cet égard une déclaration franche : c'est que S. M. le feu Roi ayant daigné me conférer des lettres de noblesse, c'est avec mon nom seul que je veux, comme je dois, transmettre à mes descendans la noblesse dont il m'est d'autant plus glorieux d'être la souche dans ma famille que je l'ai reçue comme récompense de mon attachement au trône et à la légitimité. Mon nom d'ailleurs a été porté trop honorablement par mon père, M. Gentil, ancien et premier médecin des camps et armées du Roi de France, pour que je conçoive un instant l'idée de l'échanger contre un autre.
Gentil.
La Quotidienne, 26 janvier
Ayant demandé à M. Gentil, lecteur honoraire du Roi, une explication sur les motifs pour lesquels lui et sa femme portaient le nom de Chavagnac, il m'a déclaré franchement qu'il ne s'appelait point de Chavagnac ; que si en effet son nom dans la société avait été suivi de celui de ma famille, cela n'avait été qu'une simple addition faite d'après le désir qu'en avait exprimé à ses derniers instans son aïeul maternel, originaire d'Ussel, en Limousin, qui s'appelait M. Chavagnac ; mais qu'il n'avait jamais signé aucun acte public que du nom de Gentil ; que la place et les lettres de noblesse qu'il tenait de la bonté du Roi, lui avaient été données sous le nom de Gentil, et qu'enfin son nom était M. Gentil.
Le comte Henri de Chavagnac.
La Quotidienne, 28 janvier
L'insertion dans votre feuille du 26, de la lettre de M. le comte Henri de Chavagnac, déjà insérée dans la Gazette de France, me fait un devoir d'y faire une réponse nouvelle.
M. le comte Henri de Chavagnac ne m'a point fait connaître le droit exclusif de sa famille sur le nom qui est l'objet de sa lettre, et que j'ai joint au mien, il y a environ trente-quatre ans, par le motif le plus respectable ; n'en ayant la possession que par le fait et l'usage, je ne l'ai employé dans aucun acte public, et je n'ai fait qu'accomplir la dernière volonté de mon aïeul maternel, qui portait le nom de Chavagnac, et de fait et de droit ; mais si M. le comte Henri de Chavagnac croit devoir exercer à cet égard des droits de famille, les tribunaux lui sont ouverts, ils décideront, et leur décision sera une règle pour l'avenir.
Gentil.